<H3>Affrontements ethniques au Nigeria : 55 morts</H3>
<A HREF="http://www.radio-canada.ca/nouvelles">Radio-Canada</A> - Mise à jour le lundi 4 février 2002, 15 h 43
Les affrontements ethniques qui opposent des Haoussas, majoritairement musulmans, à des Yoroubas, majoritairement chrétiens, à Lagos, la plus grande ville du Nigeria, ont fait 55 morts et plus de 200 blessés, selon un nouveau bilan fourni lundi par la Croix-Rouge nigériane. Les affrontements entre des gangs de ces deux ethnies ont éclaté samedi, autour d'une mosquée. Des centaines de maisons ont été incendiées et plus de 1000 familles déplacées. Le bilan pourrait s'alourdir, les agents de la Croix-Rouge n'ayant pu se rendre dans certaines zones. L'armée a été déployée lundi pour mettre fin aux violences.
Le Nigeria, le pays d'Afrique le plus peuplé avec près de 115 millions d'habitants, est régulièrement le théatre d'affrontements interethniques et religieux. Des violences se sont notamment déclenchées lors de l'introduction de la Charia (loi islamique) dans 11 États du Nord. En 1999, plusieurs milliers de personnes avaient perdu la vie lors de tels affrontements.
Lagos, capitale économique du Nigeria, qui compte plus de 10 millions d'habitants, se remet à peine de l'explosion survenue le 27 janvier dans un dépôt de munitions du quartier d'Ikeja, qui a fait plus de 1000 morts et des milliers de sans-abri. Une grève nationale de la police, sans précédent, a en outre affecté le pays les 1er et 2 février.
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Une grève de cette groupe, ce n’est pas le même chose à nous de Nigerie. Dans le Canada, c’est les «riots» et la vandalisme.
Dans Nigerie, c’est les blessures et des meurtes. Plus en plus des meurtes.
L’effect d’une grève de gendarmes est même qui on classe par catégories, mais l’effêt, c’est plus choquant. Ou enragé.


